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Lifestyle de près

En période de crise, plusieurs entreprises considèrent qu’il vaut mieux attendre et espérer, de ne rien tenter afin de ne rien risquer. Pourtant le plus grand risque reste la stagnation, le  désavouement de ses propres visions et du développement actuel sur le marché.

 

Un de ces développements du marché est le mouvement „Lifestyle of Health and Sustainability“. Il représente l’orientation de son mode de vie vers la santé et la durabilité. Les adeptes ayant cette conception de vie ne nient pas la consommation ou les nouvelles technologies, bien au contraire. Les « créatives culturels » dépensent de l’argent. Mais ils apprécient les prestations et les produits ayant un avantage personnel et sont en harmonie avec leur sensibilité écologique et sociale. Mis à part le prix et la qualité, ils connaissent une autre dimension de l’orientation de la marque : l’éthique. Leur crédo serait la réalisation d’un monde sans renoncer aux idées plus performantes, aux technologies intelligentes et à un esprit de collectivité actif.

 

Les discothèques à la piste produisant de l’électricité restent populaires. Leonardo DiCaprio se fait conduire par une voiture hybride à la cérémonie des Oscars. Le chef étoilé anglais Jamie Oliver se bat pour des repas biologiques aux écoles britanniques. Les analystes de l’institut de Kelkheim constatent qu’un tiers de notre société a déjà adopté un Lifestyle of Health and Sustainability.

 

Cette conception de vie démontre le changement élémentaire de l’estimation de la valeur à longue durée et d’une qualité de vie durable. De plus en plus, on s’oriente vers les valeurs se dirigeant vers l’intérieur : sans stress, du bien-être, de la constance et de la passion pour le détail. Ceci mène à la demande de prestations et produits économiques et écologiques raisonnables. Il ne suffit pas d’ajouter quelques produits naturels au portfolio. Il s’agit plutôt de développer son entreprise de manière profitable où l‘humanité et la compétence gagne de l’importance. Une entreprise saine avec des modèles de travail solides et des collaborateurs loyaux. Ou comme Ricardo Semler, président de l’entreprise modèle brésilienne l’exprimait : « Le sens du travail n’est pas de gagner de l’argent. Le sens du travail serait que les collaborateurs – soit aide ou manager top – se sentent à l’aise dans leur vie ».

 

Le but consiste à relier la conscience écologique, l’éthique, le plaisir et le design – pas uniquement pour les clients mais également pour les collaborateurs. Ce sont eux qui sont les personnes performantes et les porteurs d’innovation.

Auteur : Ralf G. Nemeczek, www.wirtschaftswandel.de


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